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Vertuoze accompagne les professionnels du bâtiment de Lille Métropole pour l’intégration des questions énergétiques et environnementales dans
leurs activités.

ACERMI 

L’association pour la certification des matériaux isolants classe les isolants en fonction de 6 critères :

R (résistance thermique) ; I (incompressibilité) ; S (stabilité dimensionnelle) ; O (comportement à l’eau) ; L (limite des performances mécaniques en traction) ; E (comportement aux transferts de la vapeur d’eau).

 

ACV (Analyse du Cycle de Vie)


L'ACV est une méthodologie de compilation et d’évaluation permettant d’évaluer les impacts environnementaux d'un produit, d'un service ou d'un procédé, depuis l'extraction des matières premières jusqu'à sa fin de vie. 

C’est une approche globale qui quantifie les différents impacts de chaque phase du cycle de vie d’un produit ou d’un service : changement climatique, impacts sur la santé,  les écosystèmes et les ressources non renouvelables…

L’ACV est une démarche :

- Multi-étapes considérant l’ensemble de cycle de vie

- Multi-composants considérant le produit, son système d’emballage, les produits associés, les consommables 

- Multicritères considérant eau, air, déchets, … dans un périmètre bien défini.

 

ADEME

Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie, placée sous la tutelle du ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, du ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche et du ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie.

Cet établissement public participe à la mise en œuvre des politiques publiques dans les domaines de l'environnement, de l'énergie et du développement durable en mettant à disposition des entreprises, des collectivités locales, des pouvoirs publics et du grand public, ses capacités d'expertise et de conseil. L’agence aide également au financement de projets dans les domaines de la gestion des déchets, de la préservation des sols, de l'efficacité énergétique, des énergies renouvelables, de la qualité de l'air et de la lutte contre le bruit.

 

Agrément technique européen (ATE)

Agrément reconnaissant l’aptitude à un usage prévu d’un produit destiné à être marqué CE, non couvert par les normes européennes harmonisées. Etape préalable obligatoire à la mise sur le marché européen. En France, il est délivré pour 5 ans par le CSTB.

Avis techniques (ATec)

Ces avis sont édictés par le CSTB et le CTBA et réglementent les conditions de mise en œuvre des produits et techniques de construction pour un temps limité et pour une mise en œuvre particulière.

Appréciation Technique Expérimentale (ATex)

Délivrée par le CSTB pour un chantier précis, une ATex exprime un avis sur un matériau industriel et sa technique de mise en œuvre. Une ATex est souvent considéré comme un premier pas vers un ATec.

 

Architecture écologique

Voir « HQE »

 

Assurance Dommage Ouvrage

Assurance obligatoire destinée à financer la réparation de certains dommages affectant une construction avant même d’avoir déterminé les responsabilités.

 

Bilan Carbone

Bilan global de l’activité liée à un matériau, un produit, un bâtiment, une entreprise ou plus largement encore un quartier ou une ville sur sa durée de vie totale concernant sa contribution à la production de gaz à effet de serre (exprimé en équivalent CO2).

La méthode de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre a été développée par l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie).

 

Bureau de contrôle

Cabinet spécialisé dans le contrôle technique des réglementations en vigueur et intervenant sous contrat avec le maître d’ouvrage.

 

Certification

Démarche précise, encadrée par la loi  visant des produits, des services, des entreprises ou des ouvrages. La certification est délivrée suite à un audit par une tierce partie : un organisme certificateur agrée et indépendant, sur la base d’un règlement ou référentiel appartenant à l’organisme certificateur.

Exemples : certification HQE d’un bâtiment, produits et matériaux certifiés par l’ANOR ou le CSTB, certificat ACERMI d’un isolant, certification Qualibat des entreprises du bâtiment.

 

Chaleur spécifique

Propriété physique d’un matériau à pouvoir stocker de la chaleur à travers la quantité d’énergie nécessaire pour augmenter d ‘une unité la température dans le matériau.

Exprimée en  J/kg.K (Joules par kilogramme et par kelvin) ou en Wh/kg.K (Wattheure par kilogramme et par Kelvin.

Plus cette valeur est élevée, plus le matériau est apte à participer au confort d'été.

 

Composé Organiques Volatils (COV)

Famille très nombreuse de substances organiques gazeuses composés de carbone et d’hydrogène (hydrocarbures) émises par les matériaux de synthèses (colles, vernis, peintures, produits de nettoyage …). La toxicité des COV, liée à leur concentration et à leurs synergies entre eux, a des effets  sur la santé humaine allant des migraines à des effets cancérogènes.

 

CSTB

Centre Scientifique et Technique du Bâtiment.

 

CTBA

Centre Technique industriel au service des entreprises du Bois et de l’Ameublement.

 

Coefficient de transmission thermique ou Conductivité thermique ou lambda (λ)

Grandeur physique caractérisant le comportement d’un matériau lors du transfert de chaleur par conduction, soit la quantité de chaleur transférée dans ledit matériau par unité de surface et par unité de temps sous un gradient de température.

Symbolisé par « U » ou «λ» et exprimé en W/m².K (Watt par Mètre carré Kelvin).

Plus ce coefficient est faible, plus le matériau est isolant.

Exemples : un isolant thermique a un U compris entre 0,03 et 0, 05 W/m².K alors que le béton à un U de l’ordre de 2 W/m².K.

Les réglementations thermiques en vigueur posent des exigences en termes de U maximum des éléments constitutifs de l’enveloppe des bâtiments.

 

Condensation

Voir la définition « point de rosée »

 

Déphasage thermique

Aptitude d’un matériau à laisser transiter la chaleur plus ou moins rapidement à travers son épaisseur.

Une paroi bien isolée devrait assurer une durée de déphase thermique d’au moins 8 heures.

 

Densité

Appliquée aux matériaux isolants, la densité caractéristique leur masse volumique.

Exprimée en kg/m3, plus elle est élevée, plus le matériau isolant sera apte à favoriser l’inertie et le déphasage thermique de la paroi et du bâtiment.

 

DTU

Les Documents Techniques Unifiés sont le fruit d’une coopération entre les professionnels de la construction et l’AFNOR (Association Française de Normalisation) et sont publiés par le CSTB . Ils constituent un cahier des charges technique réglementant les « règles de l’art » et conditions de mise en œuvre des ouvrages du bâtiment dans leur conception et leur exécution. Garde fous réglementaires dans le contexte de la construction « conventionnelle », ils ne concernent que des produits et mises en œuvre de produits connus et maîtrisés depuis plusieurs années et servent de référence aux assureurs du bâtiment.

 

Empreinte écologique

Mesure de la pression qu’exerce l’homme sur le milieu naturel via un outil de calcul évaluant la surface productive nécessaire à une population pour répondre à sa consommation de ressources et à ses besoins d’absorption de déchets.

Unités : généralement en hectare par personne et par an mais également en nombre de planètes etc.

 

Energie finale

Energie qui se présente sous forme raffinée ou transformée et qui est  fournie aux utilisateurs pour être convertie en énergie utile.

C’est l’énergie qui est disponible pour le consommateur et qui est affichée sur le compteur. Elle sert à l’élaboration des factures énergétiques.

Exemples : essence de la pompe, fioul ou gaz en entrée de chaudière, électricité aux bornes des appareils électriques, etc.

 

Energie grise

Quantité d’énergie nécessaire au cycle de vie d’un matériau ou d’un produit en matière d’extraction, de transformation, de fabrication, de mise en œuvre, d’utilisation, d’entretien et de fin de vie. Unités u : Kilowattheures (kWh), MégaJoules (MJ).

 

Energie primaire

Forme d’énergie brute disponible dans la nature avant toute transformation.

Exemples : pétrole brut, gaz naturel, charbon, houille, lignite, fusion de l‘uranium, rayonnement solaire, biomasse, énergie du vent, énergie hydraulique.

Pour fournir une quantité d’énergie à un consommateur, il faut donc mobiliser une quantité totale d’énergie supérieure, qui inclut les pertes « en ligne » (extraction, production, transformation, transport, distribution, stockage) et qui est appelée énergie primaire. 

La conversion entre l’énergie utilisable par le consommateur et cette énergie primaire est différente selon que l’énergie utilisée est d’origine électrique ou combustibles fossiles. 

Pour disposer d’une certaine quantité d’électricité utilisable dans un logement, il faut produire au total 2,58 fois cette quantité à l’origine. La différence, soit 1,58 fois la quantité utilisable, est dissipée sous forme de pertes avant le compteur d’électricité du particulier. Ces pertes se situent par exemple dans la centrale de production électrique ou encore dans les câbles du réseau d’acheminement et dans les transformateurs, sous forme de chaleur. Ainsi, il faut 2,58 kWh d’énergie primaire pour produire 1 kWh d’énergie finale électrique non issue du photovoltaïque décentralisé. 

S’agissant des énergies fossiles, ces pertes, par exemple lors de la production et du transport, sont négligées car il faut un peu plus de 1 kWh d’énergie primaire pour produire 1 kWh d’énergie finale d’origine fossile. La quantité d’énergie primaire est actuellement arrondie à 1 kWh.

 

Energies renouvelables


Ensemble des filières dont l’exploitation n’entraine pas l’épuisement de la ressource initiale et se constitue ou se reconstitue plus rapidement qu’elle n’est utilisée.
Exemples : les filières éoliennes et houlomotrice (le vent), l’énergie thermique et photovoltaïque (le soleil), la géothermie (chaleur du sol, des nappes, de l’air), l’énergie hydroélectrique et marémotrice (l’eau), la biomasse, etc.

 

Energie utile


Energie dont dispose l’utilisateur final après les dernières pertes liées à ses propres appareils.
Exemples : la chaleur, la lumière, etc.


Etanchéité à l’air


Aptitude d’une paroi ou d’un bâtiment à ne pas laisser passer l’air.
L’étanchéité ou la perméabilité à l’air d’une construction caractérise la sensibilité du bâtiment vis-à-vis des écoulements aérauliques parasites (c'est-à-dire non maîtrisés) liées à des défauts d’étanchéité de son enveloppe.
Elle se quantifie par la valeur du débit de fuite traversant l’enveloppe sous un écart de pression donné (4 pascals selon les normes françaises, 50 pascals selon la norme Passiv Haus).

 

FDES

Les Fiches de Données Environnementales et Sanitaires FDES sont des fiches établies par les fabricants de produits de construction, dont les déclarations permettent d’avoir une évaluation technique de ces produits selon la norme NF P01-010.
Elles regroupent l’ensemble des éléments correspondants aux impacts environnementaux d’un produit ou système, issus d’une ACV, ainsi que les informations d’ordre sanitaire de ce produit ou système. Les valeurs sont données en fonction d’une unité fonctionnelle prédéfinie (m3, m²).


Ci-dessous les indicateurs environnementaux basés sur les déclarations des fabricants et inscrits dans les FDES :


 Consommation de ressources énergétiques (en kg ou MJ)
 Epuisement des ressources (en kg d'antimoine équivalent)
 Consommation d'eau (en L)
 Déchets solides (en kg)
 Changement climatique (en kg équivalent CO2)
 Acidification atmosphérique (en kg équivalent SO2)
 Pollution de l'air (en m3 d'air nécessaire à diluer les produits)
 Pollution de l'eau (en m3 d'eau nécessaire à diluer les produits)
 Destruction de la couche d'ozone stratosphérique (en kg équivalent CFC11)
 Formation d'ozone photochimique (en kg équivalent éthylène (C2H2))

A ces indicateurs d’impacts environnementaux, viennent s’ajouter des indicateurs d’impacts sanitaires et de confort :


 Qualité de l'air intérieur  (Emission de composés organiques volatils et de formaldéhydes ; comportement des matériaux face à la croissance fongique et bactérienne ; émissions radioactives naturelles des produits de construction, émissions de fibres et particules
 Qualité de l'eau destinée ou non à la consommation humaine
 Confort Hygrothermique
 Confort acoustique
 Confort visuel
 Confort olfactif 

 

Frein vapeur

Le frein-vapeur est plus « perméant » à la vapeur d'eau qu'un pare-vapeur (perméance moyenne à élevée) Il est adapté au principe du mur "respirant" " en permettant l’ouverture à la diffusion de la vapeur d’eau de l’intérieur vers l’extérieur.


Garantie décennale

Garantie que doit le constructeur ou l’entreprise de réparer à ses frais certains dommages affectant les travaux qu’il ou elle a réalisés, valable sur une période de 10 ans.


Garantie de parfait achèvement

Garantie à laquelle l’entrepreneur est tenu pendant un an à partir de la date de réception de son ouvrage à réparer les désordres et malfaçons signalés par le maître d’ouvrage.


Gaz à effet de serre

Gaz qui absorbent une partie des rayons solaires en les redistribuant sous forme de radiations  au sein de l’atmosphère terrestres. Processus naturel responsable de l’effet de serre atmosphérique, les activités humaines (industries, agriculture, transports, énergies consommés dans les bâtiments…) accentuent le phénomène et participent au dérèglement climatique.
Quelques gaz à effet de serre : vapeur d’eau H2O), méthane (CH4), dioxyde de carbone CO2 ), protoxyde d’azote N2O), ozone (O3), chlorofluorocarbures (CFC), perfluorométhane  (CF4), etc.
A noter que le CO2 représente près de 70 des gaz à effet de serre d’origine anthropique (gaz liés aux activités humaines).


HQE

Démarche volontaire (portée par l’Association HQE) et des certifications éventuellement associées (type NF maison individuelle démarche HQE…)        
 visant à concevoir et à réaliser des bâtiments (logements, tertiaires, industriels, quartiers) confortables et sains dont les impacts sur l'environnement évalués sur l'ensemble du cycle de vie sont les plus maîtrisés possibles : limiter l’épuisement des ressources naturelles, réduire les émissions de CO2 et plus généralement de polluants, anticiper la fin de vie de l’ouvrage ….
La performance énergétique des bâtiments constitue l'une des 14 cibles permettant de structurer la démarche HQE® (Cible 4) et l’association HQE a décidé d’appuyer la cible énergétique de ses référentiels sur des labels en imposant l’obtention d’un label de haute performance énergétique dans les certifications liées à la démarche HQE® (HPE, THPE, BBC).

Termes associés : architecture écologique, architecture durable, architecture bioclimatique.


Inertie thermique

Capacité d’un matériau, d’une paroi ou d’un bâtiment à accumuler de l’énergie calorifique et de la restituer en un temps plus ou moins long.
Plus la densité est élevé, plus le potentiel de déphasage thermique est important.


Isolation thermique

Processus visant à constituer une « barrière de chaleur », conserver la chaleur (ou la fraîcheur) à l’intérieur d’un espace de vie et réduire ainsi les besoins et les consommations d’énergie.
Pour un bâtiment, une isolation thermique est à prévoir pour toutes les parois en contact avec l’extérieur ou avec un local non chauffé.
L’investissement dans l’isolation thermique est souvent récupéré en quelques années (réduction de la facture énergétique) mais permet également d’augmenter le confort des usagers.


Isolants

Matériaux mis en œuvre pour réaliser une isolation thermique et/ou acoustique d’un bâtiment, d’un équipement et de réseaux.
Il existe différents types d’isolants sur le marché : les isolants dits « classiques », tels que les isolants organiques (polystyrène, polyuréthane), les isolants minéraux (laine de verre, laine de roche), et les isolants dits «écologiques » d’origine végétale ou animale. Il est primordial de confronter le prix avec les caractéristiques techniques (densité, comportement à l’humidité et à la migration de la vapeur d’eau), environnementales (contenu énergétique de l’isolant) et sanitaires pour choisir un isolant adéquat.


kWh

Kilowattheure : quantité d’énergie correspondant à une puissance fournie ou consommée de 1000 Watts (soit 1 kW) pendant une heure.


Label

Pratique non encadrée par des dispositions réglementaires, le label est la propriété des labellisés,  possède un cahier des charges interne et peut être contrôlé par un organisme interne ou externe. Il s’agit non pas d’une certification mais d’une étiquette ou marque de qualité.
Exemples : l’écolabel français NF Environnement, l’écolabel européen ou le label allemnad Ange bleu pour les peintures écologiques.

 

Lambda

Voir Conductivité thermique

 

 

Maître d’œuvre

Professionnel de la construction, généralement architecte, supervisant la réalisation d’un bâtiment (conception et exécution des travaux).


Maître d’ouvrage

Personne physique ou morale donneur d’ordre, client ou commanditaire, pour le compte duquel les travaux sont réalisés.


Photovoltaïque

Technologie consistant à transformer un rayonnement lumineux en électricité.


Maison à énergie positive

Appellation pour des bâtiments produisant davantage d’énergie  qu’ils n’en n’ont besoin pour leur fonctionnement.


Maison Passive

En référence à la norme allemande « Passiv’haus », appellation pour des bâtiments « très basse énergie » caractérisés notamment par des besoins de chauffage < 15 kWh/m2.an, une consommation d’énergie globale tous usages confondus de 120 kWh/m².an et une étanchéité à  parfaite (taux de fuite  < 0,6 volume/heure).

 

Point de rosée

C’est le phénomène de condensation apparaissant sur les parois lorsque la température à laquelle la pression partielle de la vapeur d’eau est égale à sa pression de vapeur saturante.
Phénomène pouvant être lié à la présence de ponts thermiques dans l’enveloppe d’un bâtiment et/ou à une ventilation insuffisante et pouvant engendrer des pathologies telles que l’apparition de moisissures et l’accumulation d’eau dans la paroi pouvant nuire à la durabilité des matériaux et au pouvoir isolant des matériaux.
Pour éviter ce phénomène dans les parois composées de couches multiples, il faut composer les parois avec des matériaux de plus en plus ouverts à la diffusion de la vapeur d’eau de l’intérieur vers l’extérieur (d’où la nécessité d’un pare ou d’un frein vapeur côté chaud de l’isolant) : on parle alors de « murs respirants » ou « perspirants ».

 

Pare-vapeur

Matériau imperméable type plaque ou film mis en œuvre sur la face chaude d’une paroi afin d’éviter la migration de la vapeur d’eau à travers la paroi et ainsi minimiser le risque de formation de condensation à l’intérieur de l’isolant. Il ne permet pas la diffusion de la vapeur d’eau de l’intérieur à l’extérieur et n’est donc pas adapté dans le cadre de parois « respirantes ».
Ce matériau peut contribuer également (mais pas systématiquement) à l’étanchéité à l’air de l’enveloppe.

 

 

Réglementation thermique

Ensemble de règles obligatoires à appliquer dans la construction et la rénovation de bâtiments et posant des exigences de respect de caractéristiques thermiques minimum de matériaux et d’efficacité énergétiques d’équipements.
Les réglementations thermiques applicables à l’heure actuelle sont :
 la « RT 2012 » pour la construction neuve de bâtiments tertiaires et de logements en zone ANRU
 la « RT 2005 » pour les autres logements neufs (jusque fin 2012)
 la réglementation thermique pour les bâtiments existants applicables en rénovation depuis le 1er novembre 2007 pour la « RT élément par élément » et depuis le 1er avril 2008 pour la « RT globale ».

 

Réhabilitation

Mise à niveau des exigences d’usage et de confort d’un bâtiment existant.

Exemple : travaux d’isolation thermique et acoustique des murs extérieurs.

 

Rénovation

Remise à neuf d’un bâtiment existant en tout ou partie sans en changer les caractéristiques.
Exemple : rénovation d’une toiture.


Résistance thermique (R)

Grandeur physique caractérisant la capacité d’un matériau à s’opposer au passage d’un flux de chaleur.
Symbolisé par « R »  et exprimé en m²/K.W (Mètre carré par Kelvin et par Watt).
La résistance thermique d’un matériau est l’inverse de sa conductivité thermique : R = 1/U
Plus ce coefficient est élevé, plus le matériau est isolant.

 

Sd

Indice de perméance dont la valeur caractérise la résistance au transport de vapeur d’eau à travers un matériau.
Plus cette valeur est faible et plus le matériau est perméable à la diffusion vapeur d’eau.